À propos

Je m'appelle Stéphane. Les enfants — et les ex-enfants — m'appellent M'sieur Güstave.

Depuis 25 ans, mon métier, c'est de rappeler à quelqu'un qu'il compte.

Stéphane et Güstave

Comment tout a commencé

Güstave n'était pas prévu. Il s'est imposé.

En 1998, j'ai commandé une grosse marionnette. Au fond de la boîte, deux petits yeux en plastique — j'ai failli passer à côté. J'ai mis cette marionnette sur ma main, et je l'ai aimée tout de suite. Je l'ai appelée Güstave. Elle ne m'a plus quittée.

Quand je me suis lancé en affaires, en l'an 2000, j'ai compris ce que Güstave représentait vraiment : la simplicité, et le retour à notre enfant intérieur. Ce ne sont pas les grands gestes qui marquent les gens — ce sont les petites choses, accumulées, qui font une vraie différence. J'ai bâti toute mon entreprise là-dessus.

Cette conviction, un enfant me l'a confirmée dès mes tout premiers pas devant une classe.

Une leçon que je n'ai jamais oubliée

Samuel

Dans les débuts de Güstave, je demandais à une classe de 5e année quel était leur plus grand rêve. Tout le monde répondait — sauf Samuel. Quand je suis finalement allé le voir, les yeux pleins d'eau, il m'a dit : « Mon plus grand rêve, c'est de me faire appeler par mon prénom. » Ses camarades ne l'appelaient que par son nom de famille, dont ils se moquaient.

Deux semaines plus tard, j'ai reçu une lettre de sa classe. La sienne était la plus sobre du lot — pas de couleur, peu de mots. Mais c'était la plus vraie : « Merci d'être venu dans ma classe. Depuis, tout le monde m'appelle par mon prénom. »

Depuis ce jour, je demande aux enseignantes et enseignants que chaque élève porte son prénom bien visible. Ce n'est qu'un exemple parmi des centaines : en éducation, rien ne se joue en un jour. Tout se construit dans la répétition, un détail à la fois — et c'est ça, au fond, faire une différence.

Ce en quoi je crois

L'indifférence, c'est facile. La différence, elle, se choisit.

Chaque jour, dans chaque classe, dans chaque entreprise, quelqu'un a le choix entre passer à côté et vraiment voir l'autre. Mon travail, c'est de rendre ce choix plus facile à faire, et plus difficile à oublier.

Je vous invite à lire mon Manifeste ici.

25+ ans

dans les écoles et les organisations du Québec
et de la francophonie.

500+ écoles

visitées, une rencontre à la fois.

300 000+

enfants et ex-enfants inspirés.


Dont plus de six ans de collaboration avec le réseau de la Sépaq.

Stéphane Paradis

Une reconnaissance

En 2017, Stéphane Paradis a été nommé finaliste au prix Ensemble contre l'intimidation de l'Assemblée nationale du Québec, pour son travail auprès des jeunes. Un honneur qui appartient autant à chaque enfant qui a un jour cru un peu plus en lui.

Stéphane a aussi écrit deux livres, dont Si les pupitres pouvaient parler, paru en 2025.

Écoles primaires

Ateliers, conférences et accompagnement pour nourrir l'estime de soi des jeunes du 2e et 3e cycles, leurs équipes-écoles et leurs parents.

Je travaille auprès des jeunes

Organisations et commerces

Le Service à l'Humain : une formation pour transformer chaque interaction client en moment mémorable.

Je dirige une entreprise